Bronson
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Phil Collins : Going Back
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Bronson
Sur le coup, franchement, ça ne m’emballait pas plus que ça de regarder ce film jusqu’à ce que je percute qu’il avait été réalisé par Nicolas Winding Refn, co-scénariste et réalisateur de la cultissime trilogie Pusher. De facto ça changeait la donne et je me suis empressé de visionner ce Bronson. Et bien mes amis je suis resté littéralement scotché devant et c’est plutôt rare car en général je fais toujours au moins deux choses en même temps. Bronson c’est une tranche de la vie de tôlard de Michael Peterson alias Charles « Charlie » Bronson, nom qu’il a trouvé plus seyant pour sa célébrité (!). Surnommé le prisonnier le plus dangereux d’Angleterre, à en croire le film et la bio c’est vrai qu’il y a du soucis à se faire avec ce personnage. Quoique ! Nicolas Winding Refn traite ce biopic d’une façon absolument déconcertante usant d’un humour si décapant qu’on en viendrait presque à vouloir Bronson comme copain ! C’est Bronson (Tom Hardy) lui-même qui narre sa vie de prisonnier dans des intermèdes théâtraux loufoques, NWR y faisant des clins d’œil bien appuyés à « Orange Mécanique ». L’ensemble baigne dans une atmosphère musicale des plus judicieuces, mélangeant les musiques de l’époque avec des morceaux de musique classique provenant entre autres des répertoires de Verdi et de Wagner. Toujours en référence à « Orange Mécanique » et son Beethoven, ces titres classiques sont presque exclusivement utilisés pour dédramatiser et rendre plutôt comiques les scènes les plus violentes. De même j’ai trouvé hilarant le bal des fous sur le « It’s A Sin » des « Pet Shop Boys ». Quant à la performance de Tom Hardy, méconnaissable avec sa tête rasée et ses bacchantes, elle est exceptionnelle bien que parfois peut-être un peu trop surjouée. En conclusion Bronson est donc une bonne surprise, pas du tout un film genre gros bras auquel je m’attendais de prime abord. A recommander sans hésiter.
La Note : 19,17
Biopic • 2009
Synopsis :
1974. Livré à lui-même, Michael Peterson, 19 ans, cherche à faire la Une des journaux : rêvant de devenir célèbre, il tente de braquer un bureau de poste avec un fusil à canon scié qu’il a lui-même bricolé. Rapidement interpellé, il est d’abord condamné à 7 ans de prison. A ce jour, il a passé 34 années en prison, dont 30 en isolement cellulaire. La métamorphose de Mickey Peterson en Charles Bronson, devenu le détenu le plus dangereux d’Angleterre.Durée : 92 min
Réalisateur : Nicolas Winding Refn
Acteur principal :
Tom HardyBio & Filmographie chroniquée de Nicolas Winding Refn : ICI
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OMD : History Of Modern
Wahouuuuuuu !! Excusez-moi, je ne le fais vraiment pas exprès, mais en ce moment passent entre mes oreilles beaucoup d’albums carrément excellents, tant mieux remarquez qui s’en plaindra, et sans barguigner ce nouvel opus d’OMD s’ajoute à la liste. C’est l’histoire d’un mec, de mecs, d’un groupe, Orchestral Manoeuvres In The Dark, qui revient dans le monde moderne en très très grande forme. Sublime, cet album est tout bonnement sublime, de l’OMD parfaitement dans le coup avec toujours cette touche vocale et instrumentale unique. Pas nostalgique pour deux sous, n’en déplaise au chroniqueur que je viens de lire, hum, hum, il est en parfaite harmonie et même en continuité avec le reste de l’œuvre du groupe. Certes au départ il faut aimer le genre mais en restant un peu objectif il faut bien admettre que « History Of Modern » est d’une qualité sans équivoque, où rien n’a été laissé au hasard avec des détails et des arrangements absolument bluffants comme toujours avec OMD. Ma note finale de 19,38 ne sera donc pas « superfétatoire », … c’est le mot que je viens de lire dans la critique faite par le gazier dont je parlais plus haut, … il y en a un qui ferait mieux d’arrêter d’apprendre par cœur les mots les plus ampoulés du dico et d’ouvrir un peu plus ses esgourdes et ses horizons culturels et s’il s’en était donné la peine (à moins qu’il n’écoute que des extraits c’est si facile !) il aurait sûrement mieux apprécié dans la tracklist en or massif les deux morceaux que sont « History Of Modern (Part I) », et « Sometimes » délicat, envoûtant, … parfait. Il ne nous reste donc plus qu’à espérer qu’OMD n’attende pas encore 14 ans avant de nous sortir un album, au moins aussi bon nonobstant le challenge qui est de taille, … moi aussi je cause bien !. (ZE chronique qui fait … sourire : ici)
La Note : 19,38
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New Wave • Studio • 2010
Tracklist :
1. New Babies New Toys 2. If You Want It 3. History Of Modern (Part I) 4. History Of Modern (Part II) 5. Sometimes 6. RFWK 7. New Holy Ground 8. The Future, The Past, And Forever After 9. Sister Marie Says 10. Pulse 11. Green 12. Bondage of Fate 13. The Right SideBio & Disco chroniquée d’Orchestral Manoeuvres In The Dark : ICI
Molly Hatchet : Justice
